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27.11.2007
Hannah Arendt: toutes les réponses à nos questions s'y trouvent!
15:13 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.11.2007
Postmodernité... je vous invite à construire le néoprogressisme!
Définitions de la postmodernité ou de la surmodernité
Mouvement philosophique et intellectuel (à ne pas confondre avec le postmodernisme), de la fin du XXe siècle qui tente, après l'effondrement des idéologies de s'inscrire dans le prolongement du structuralisme et du déconstructivisme, tout en critiquant l'héritage du freudisme et du marxisme.
Les penseurs post-modernes se situent dans la perspective de surmonter le désenchantement du monde, après la désagrégation des repères culturels ou religieux, et l'échec patent des utopies révolutionnaires. Il doit beaucoup au philosophe Jean-François Lyotard (La condition post-moderne) qui la définit comme l'époque de la fin des « grands récits ».
Principaux représentants en France : Lipovetsky, Lyotard, Derrida, Vattimo, Baudrillard, Augé, Virilio, Rem Koolhaas.
La post-modernité peut se définir comme une ère ou période qui suit la modernité ou les temps modernes après une rupture.
Postmodernité v. Hypermodernité ou Surmodernité?
la relation de ces deux concepts n'est pas encore définitivement réglée mais l'hypermodernisme succède à la postmodernité.
Philosophie de l'histoire
Le postmodernisme, c'est l'éclatement des références temporelles et locales: quand les prémodernes se reposaient sur la tradition et les modernes sur l'avenir, les postmodernes ont les pieds dans le vide. Le passé, où les autorités ont été défaillantes dans leur tâche, ne rallient guère, tandis que l'avenir ne réserve plus autant de promesses (le "No future!" des Punks), dans la mesure où il est totalement incertain vu l'évolution exponentielle de l’œuvre humaine.
Dans ce contexte, où l'homme n'a plus de repère, la postmodernité est soit l'ère du retour à l'éthique, comme dialectique du devenir de chaque homme, soit le plongeon dans l'univers fictif fortement esthétisé des sous-cultures.
Bonne gestion et recherche du bien-être remplacent la volonté de transformation de la société (cf. Sloterdijk). Elle est aussi celle de la résurgence du thème nietzschéen de l'éternel retour.
Sociologie
En sociologie, la post-modernité désigne la dissolution de la référence à la raison comme totalité transcendante dans les sociétés contemporaines occidentales. La post-modernité, à la différence de la modernité, ne rattache plus l’idée de progrès à un sens synthétique qui le justifie.
Il s’agit aussi d’un mode précis de régulation des pratiques sociales et de reproduction des rapports sociaux découlant des contradictions de la modernité politique et institutionnelle. La tendance du mode postmoderne de régulation de la pratique sociale est que les actes signifiants des individus sont progressivement dissociés d’un ordre commun synthétique (qui dans la modernité leur conférait un sens) et remplacé par des régulations purement autoréférentielles et automatiques (le marché, les technologies, les médias informatiques) dont le mode d'opération n'est plus mesuré par rien d'autre que par leur propre taux de croissance exponentielle. L’efficacité remplace la légitimité; la gestion remplace le politique; le contrôle, la propriété, et nous nous retrouvons finalement avec des organisations qui prennent des décisions avec de l’information. La post-modernité ainsi entendue est un mode de reproduction sociale d’ensemble, régulée de manière décisionnelle et opérationnelle plutôt que de manière politico-institutionnelle (Michel Freitag). Les conséquences pratiques de cette dissolution de la référence à la raison, c’est que les actions humaines tendent à se réduire progressivement à un comportement adaptatif, que la pensée s’identifie à un calcul marginal de gain ou de perte, que les rapports humains se réduisent à la compétition ou à la concurrence et les identités ou statuts à ceux de gagnant et de perdant. Ajoutons que la science dans une société post-moderne renonce à son idéal normatif de réalité et de vérité au profit de la prévisibilité des résultats de l’action instrumentale opérée sur le réel et que l’activité humaine tend à se justifier par le paradigme général de la résolution de problème.
Psychosociologie
L'ère post-moderne contribue à la fragmentation de l'individu : l’identité se fragilise. Elle se démultiplie ou se compartimente entre des attitudes diverses voire auparavant opposées : « banker le jour, raver le soir » « parfaite maîtresse de maison le soir, business woman le jour »... En fonction des moments de sa vie, l'individu ne se projette plus dans des modèles mais joue de sa personne à travers plusieurs masques. On tend vers une plus grande flexibilité identitaire : « je est un autre » voire je et plusieurs autres.
Cette fragmentation de l'individu n'est que l'écho de la fragmentation de la société, en de multiples groupes, tribus ou communautés à l'exemple de la culture techno. Fragmentation qui se retrouve sur le terrain économique dans l'offre marketing et la publicité et des mass-medias, stimulée par le développement d’internet. Cette tendance de fond n’empêche pas le développement de la poly-appartenance où un seul indidivu peut appartenir à plusieurs communautés à la fois mais à des moments différents de son existence quotidienne.
De ces fragmentations résultent non pas la fin de l'histoire mais la fin des modèles sociologiques patiemment étudiés et conceptualisés. Sous la bannière egotiste du droit d'être absolument soi-même, tous les modes de vie deviennent socialement légitimes. Le modèle patriarcal explose au profit de la juxtaposition de modèles sociaux qui cohabitent créant un sentiment de flottement ou un veillissement accéléré sur les valeurs de référence et les discours qui en découlent.
02:40 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : postmodernité Sarkozy
20.11.2007
Solidarnosc!
En ce jour de grève, je tiens à apporter ici mon soutien sans faille aux grèvistes, toute fonction confondue!
Ce combat est une lutte sociale qu'il nous faut tenir face aux tenants d'une droite décompléxée de ne faire que des actions en faveur des riches!
L'Histoire nous donnera raison! A chacun de choisir son camp!

13:00 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
16.11.2007
Allo le monde ?
Pauline dit "Allo le monde?", je dirais bien "Allo la France?"
13:38 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.11.2007
Vent d'Espoir!
Liberté, Égalité, Fraternité: ces mots ont un sens profond qui signifient « Espérance ».
Je tiens à vous dire à toutes et à tous, que je n'ai pas baissé les bras.
Je considère en effet comme une chance d'avoir face à nous un formidable destin où chacun doit pouvoir participer à la reconstruction de la Gauche, et de manière générale à celle du Progressisme.
Nous sommes un grand peuple, et notre parti, à vocation à relever la France vers le haut en ne laissant personne de côté.
Ce repli identitaire n'a pas vocation à durer en France, et le communautarisme ne passera pas. Nous le combattrons ensembles.
Le laxisme éthique n'est plus de rigueur, et j'affirme que nous pouvons continuer à être généreux, je le revendique même, et cela n'est pas incompatible avec une politique responsable et réaliste.
Je soutiens donc ici pleinement les forces vives du travail, et je refuse de jeter la suspicion sur telle ou telle partie de nos concitoyens. Cela ne m'intéresse pas de savoir s'il y a plus de grains de riz dans l'assiette de mon voisin que dans la mienne. Je renverse d'ailleurs ce problème qui n'en est pas un et je tire vers le haut les cotisations de retraite que je veux établir à 37.5 annuités pour tous les travailleurs, du public comme du privé.
Comment financer? En faisant déjà une taxe sur les revenus boursiers que je n'hésite pas à place à un tiers du dividende. Je refuse d'ailleurs de faire des cadeaux aux plus riches, comme les 15 milliards d'euros scandaleusement offerts par le gouvernement. Je pense également à une taxe sur les produits de luxe.
Il y a de l'argent en France, 5ème puissance mondiale, qui nous fera croire qu'il faille régresser pour préserver toute dignité?
Par la relance de la croissance, où je pose le travail pour tous comme postulat premier de ma réflexion, et donc j'affirme ici que le travail se divise, sans pour autant diviser le salaire, et qu'il est possible de réduire drastiquement le chômage.
La peur engendre le chaos, la gauche propose la synergie des forces patronales et salariales, là où la droite (ump udf) a toujours postuler l'infériorité des travailleurs.
Alors oui, je soutiens les travailleurs qui font grève, car une société qui ne soulève plus contre l'injustice sociale est une société sur le déclin.
Tout n'était donc pas possible (tiens donc?), et tout ne sera pas possible, nous en faisons ici le serment!
21:45 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
05.11.2007
Sauvez Orly!
| La rénovation est en marche. Elle nécessite des sacrifices de taille: la morale et la probité. Razzye Hammadi, le grand rénovateur de la Gauche, le multiplicateur des adhérents du MJS (on recense un adhérent fantôme sur deux dans cette orga) veut poursuivre le combat pour sa propre gloire à Orly. L'expérience malheureuse du trou dans la comptabilité de la section de Toulon ne lui fait pas peur. Il est prêt aujourd'hui à s'attaquer à un plus gros budget: la ville d'Orly. Problème il n'y habite pas. Ses 13 amis non plus. La commission électorale de la ville d'Orly veut empêcher ces inscriptions nécessaires pour la glorieuse révolution Hammadinédjasque. La morale peut condamner. La probité peut réprouver. Nous nous savons que ce n'est pas si grave tant l'objectif est noble: assurer à Razzye un mandat local pour qu'il puisse retourner habiter à Paris, là d'où il vient, dans les beaux quartiers. Sauvons les faux électeurs d'Orly ! Mais au fait après Hénin Beaumont, Orly. Pourquoi pas Toulon? Ha oui, il manque de l'argent dans les caisses de la section. ! Viva la rénovation! |
00:15 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
