01.05.2008
Stade Charléty avec Ségolène: Never 4get
Bon Premier Mai à tous! Bonne fête du travail!
Il y a un an, nous étions tous au meeting de Ségolène Royal à Charlety, pensant encore la victoire de la France Présidente possible. Un an après, notre ferveur est intacte, nos idéaux toujours d'actualité et notre motivation bien là.
2012 , ce n'est que dans 4 ans...
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20.04.2008
Better off???
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17.04.2008
Aimé Césaire. 1913-2008
Cahier d'un retour au pays natal (extraits)
Partir.
Comme il y a des hommes-hyènes et des hommes-
panthères, je serais un homme-juif
un homme-cafre
un homme-hindou-de-Calcutta
un homme-de-Harlem-qui-ne-vote-pas
l'homme-famine, l'homme-insulte, l'homme-torture
on pouvait à n'importe quel moment le saisir le rouer
de coups, le tuer - parfaitement le tuer - sans avoir
de compte à rendre à personne sans avoir d'excuses à présenter à personne
un homme-juif
un homme-pogrom
un chiot
un mendigot
mais est-ce qu'on tue le Remords, beau comme la
face de stupeur d'une dame anglaise qui trouverait
dans sa soupière un crâne de Hottentot?
Je retrouverais le secret des grandes communications et des grandes combustions. Je dirais orage. Je
dirais fleuve. Je dirais tornade. Je dirais feuille. Je dirais arbre. Je serais mouillé de toutes les pluies,
humecté de toutes les rosées. Je roulerais comme du sang frénétique sur le courant lent de l'oeil des mots
en chevaux fous en enfants frais en caillots en couvre-feu en vestiges de temple en pierres précieuses assez loin pour décourager les mineurs. Qui ne me comprendrait pas ne comprendrait pas davantage le rugissement du tigre.
Et vous fantômes montez bleus de chimie d'une forêt de bêtes traquées de machines tordues d'un jujubier de chairs pourries d'un panier d'huîtres d'yeux d'un lacis de lanières découpées dans le beau sisal d'une peau d'homme j'aurais des mots assez vastes pour vous contenir
et toi terre tendue terre saoule
terre grand sexe levé vers le soleil
terre grand délire de la mentule de Dieu
terre sauvage montée des resserres de la mer avec
dans la bouche une touffe de cécropies
terre dont je ne puis comparer la face houleuse qu'à
la forêt vierge et folle que je souhaiterais pouvoir en
guise de visage montrer aux yeux indéchiffreurs des
hommes
Il me suffirait d'une gorgée de ton lait jiculi pour qu'en toi je découvre toujours à même distance de mirage - mille fois plus natale et dorée d'un soleil que n'entame nul prisme - la terre où tout est libre et fraternel, ma terre.
Partir. Mon coeur bruissait de générosités emphatiques. Partir... j'arriverais lisse et jeune dans ce pays mien et je dirais à ce pays dont le limon entre dans la composition de ma chair : « J'ai longtemps erré et je reviens vers la hideur désertée de vos plaies ».
Je viendrais à ce pays mien et je lui dirais : Embrassez-moi sans crainte... Et si je ne sais que parler, c'est pour vous que je parlerai».
Et je lui dirais encore :
« Ma bouche sera la bouche des malheurs qui n'ont point de bouche, ma voix, la liberté de celles qui s'affaissent au cachot du désespoir. »
Et venant je me dirais à moi-même :
« Et surtout mon corps aussi bien que mon âme, gardez-vous de vous croiser les bras en l'attitude stérile du spectateur, car la vie n'est pas un spectacle, car une mer de douleurs n'est pas un proscenium, car un homme qui crie n'est pas un ours qui danse... »
Aimé Césaire.
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13.04.2008
Con Walter Veltroni e il suo Partito Democratico
L'Italie est en passe de se choisir un nouveau Premier Ministre, d'un côté Berlusconi (le clone de Sarkozy), et de l'autre, l'ancien Maire de Rome, Walter Veltroni.
A la tête d'un nouveau parti regroupant le parti socialiste et le centre, l'Italie montre aux progressistes français, la marche à suivre avec la création du Parti Démocrate.
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02.04.2008
Tak! Europa & OTAN

Madame la chancelière, Monsieur le président. Il y a bientôt vingt ans, nous assistions avec enthousiasme à l'événement le plus extraordinaire de la fin du XXe siècle : la chute du mur de Berlin.
L'Allemagne réunifiée ouvrait la voie à la résurrection de notre continent. Une vague de "révolutions de velours" emportait, une à une, les dictatures communistes. Combattant sans relâche ces régimes iniques depuis le temps déjà lointain de la Nouvelle Philosophie, nous nous réjouissions de cette fête de la liberté magnifique. N'en déplaise aux âmes aigres et blasées, nous nous accordions à voir là, dans cet événement sans vrai présage, le commencement d'une ère nouvelle.
Un peu plus d'une décennie plus tard, le mouvement se poursuit. Loin de n'avoir été qu'un moment de grâce, énigmatique et éphémère, c'est une longue poussée qui se prolonge puisque, à l'orée du XXIe siècle, la "révolution des roses" en Géorgie puis la "révolution orange" en Ukraine ont marqué le triomphe dans ces pays des mêmes idées démocratiques. Libérations collectives, joyeuses et pacifiques, ces deux insurrections prouvèrent une nouvelle fois que l'histoire humaine était plus qu'une accumulation de mauvaises nouvelles. Marx était mort dans les têtes, mais la volonté d'émancipation lui survivait, se nourrissant même de sa disparition.
Demain s'ouvre, à Bucarest, le sommet de l'OTAN le plus important depuis la fin de la guerre froide, et nous souhaitons que l'on s'y souvienne des centaines de milliers d'étudiants, paysans et ouvriers qui envahirent les rues de Tbilissi et de Kiev en 2002 et 2004, brandissant des drapeaux européens, français, allemands, anglais ou américains. Ces hommes et ces femmes désarmés étaient les dignes héritiers de Vaclav Havel et de Lech Walesa, des pasteurs est-allemands et des intellectuels hongrois ou roumains.
Ils incarnaient l'Europe, cette grande aventure de notre temps dont nous peinons si souvent, depuis Paris ou Berlin, à saisir l'aspect exaltant et révolutionnaire. Ils demandent aujourd'hui à être associés à l'organisation qui assure la sécurité de nos démocraties depuis près de soixante ans. Au nom de quoi le leur refuserions-nous ? Qui osera assumer devant les générations futures de leur avoir claqué la porte au nez en ce moment si décisif de leur histoire et de la nôtre ?
A Bucarest, il sera question de l'Afghanistan, du Kosovo, de la Macédoine, et donc, qu'on le veuille ou non, de la Géorgie et de l'Ukraine. Il sera question de savoir si l'Occident démocratique assume ses valeurs de liberté et de tolérance, soutient ses alliés naturels et tend ou non la main à ceux qui, en Europe ou sur ses marges, célèbrent avec ferveur ses idéaux constitutifs. Refuser à l'Ukraine et à la Géorgie le Membership Action Plan (MAP, non pas l'adhésion à l'OTAN, mais l'ouverture d'un processus réversible qui peut y conduire d'ici dix ou quinze ans) serait une erreur dramatique. Le monde nous est-il si favorable aujourd'hui que nous puissions baisser ainsi pavillon et refuser d'ouvrir les bras aux rares pays qui, à leurs risques et périls, assument leur adhésion à notre modèle politique ?
Depuis des dizaines d'années, l'un comme l'autre, souvent l'un avec l'autre, nous avons soutenu les combattants des droits de l'homme et les démocrates persécutés à travers le monde. De la Bosnie à l'Afghanistan et au Pakistan, du Darfour à la Tchétchénie ou au Tibet, de Pékin à Minsk, nous constatons ce qu'il en coûte d'être l'ami d'un Occident si réticent à aider ses partisans et si prompt à céder à ses ennemis. Pour une fois, à Bucarest, il ne s'agit pas de condamner une dictature (ce que les real politiciens rechignent naturellement à faire), mais de reconnaître le parcours et la volonté de peuples souverains en les intégrant à notre famille politico-militaire.
Cela ne coûtera aucun emploi à nos économies, ne nous privera d'aucun baril de pétrole. Nous n'avons pas à choisir, comme l'ambassadeur Claudel fustigé par les surréalistes, entre des livraisons de gaz et la liberté pour nos amis. Non. Ce qui nous est demandé est très simple. Et cela s'avère, pourtant, étrangement compliqué.
Le problème est que, une fois de plus, notre communauté de nations et de peuples se divise et se recroqueville sur elle-même. Par souci, réitéré jusqu'à l'obsession, de ne pas froisser la Russie, certains gouvernements renâclent, quand ils ne s'y opposent pas, à ce geste peu coûteux mais ô combien symbolique que serait le soutien aux jeunes démocraties ukrainienne et géorgienne. Cette opposition, si elle se confirmait, signifierait une terrible faillite morale. Ce serait une faute politique doublée d'une grave erreur de jugement et de calcul stratégique.
Car enfin, puisque nous semblons décidés à juger avec les yeux de Moscou tout ce qui touche à l'Europe centrale et orientale, regardons-y de plus près. Vladimir Poutine, en bon agent du KGB, et son successeur, Dmitri Medvedev, architecte du mastodonte Gazprom, ne sont pas des idéologues fanatiques. Ce sont des autocrates madrés, réalistes, rompus à la logique des rapports de force. Si la Géorgie et l'Ukraine obtenaient le MAP, le Kremlin protesterait, menacerait, pointerait peut-être, s'il ne l'a déjà fait, un missile ou deux sur Kiev ou Tbilissi. Mais il ne mènerait aucune action inconsidérée contre ces pays et ne romprait ses relations ni avec l'OTAN ni avec l'Union européenne. Notre décision sanctuariserait les deux territoires, géorgien et ukrainien. Le gaz continuerait d'arriver. Et la "logique de guerre", qui effraie tant nos Norpois, s'enrayerait aussitôt.
A l'inverse, nous sommes convaincus que c'est notre refus qui enverrait un signal désastreux aux nouveaux tsars de la Russie nationale-capitaliste. Il leur montrerait que nous sommes faibles et veules, que la Géorgie et l'Ukraine sont des terres à conquérir et que nous les immolons de bon coeur sur l'autel de leurs ambitions impériales revenues. Ne pas intégrer ou, plus exactement, ne pas envisager d'intégrer ces pays à l'espace de civilisation européen déstabiliserait la région. Bref, c'est en cédant à Vladimir Poutine, c'est en lui sacrifiant nos principes, c'est en déclarant forfait avant d'avoir rien essayé que nous renforcerions, à Moscou, le nationalisme le plus agressif.
Prenons la Géorgie : ce petit pays du Caucase est sous embargo russe depuis de longues années. Son territoire a été bombardé à plusieurs reprises par des avions de l'ex-armée rouge. Deux de ses régions (l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud) y sont gouvernées par des séparatistes stipendiés et encadrés par Moscou. "Une bonne raison pour ne rien faire" soufflent, mi-honteux, mi-enivrés par leur propre subtilité, nos stratèges ès realpolitik. Oublient-ils la Tchécoslovaquie et les Sudètes, la capitulation et les sacrifices de Munich ? Ne se souviennent-ils pas de l'intégration de la RFA dans l'OTAN, malgré le blocus de Berlin, malgré la division du pays, malgré les menaces soviétiques ? De la stratégie du renoncement et de celle du courage, laquelle a le mieux fait progresser, sur le continent européen, paix, prospérité et démocratie ?
Prenons le cas de l'Ukraine. "Kiev est le berceau symbolique de l'empire russe, l'Histoire parle d'elle-même", assurent, péremptoires, des diplomates prompts à se référer au passé pour ne pas avoir à agir dans le présent. Mais que savent-ils, ceux-là, de l'histoire du XXe siècle ? Ne voient-ils pas que les six millions de morts ukrainiens de la grande famine et des répressions staliniennes ont cassé l'empire dont les leaders russes prétendent entretenir la sanglante nostalgie ? Ont-ils déjà oublié les slogans des manifestants de 2004 proclamant, scandant : "Nous sommes libres et indépendants ; nous sommes Européens !" ?
Les signataires de cette lettre n'ont ni fonction ni mandat. Ils s'efforcent juste de penser le monde tel qu'il est, en ne renonçant à rien de ce qui fit, et fait encore, la grandeur de la civilisation européenne. Et ils se refusent à l'idée de voir l'Occident sacrifier, à nouveau, sur l'autel d'intérêts mal compris, ses amis en démocratie et frères en liberté. Ne laissons pas au Kremlin un droit de veto sur les relations que l'Europe et l'Amérique entendent nouer avec leurs alliés naturels. Ouvrons les portes de l'OTAN à l'Ukraine et à la Géorgie.
Madame la chancelière, Monsieur le président, votre responsabilité en ce jour est immense. Ecoutez votre coeur, votre destin et celui de vos peuples. Ne cédez ni aux sirènes du renoncement ni aux commodités de l'apaisement. L'avenir - proche - vous observe et nous juge.
par André Glucksmann et Bernard-Henri Lévy

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18.03.2008
Vote d'espérance
Petit retour sur les élections municipales qui viennent de se terminer, et force est de constater qu'elles ont été une véritable défaite pour la droite et la politique conduite par le président Sarkozy. Enjeu national pour une élection locale... mais cela est la volonté du President qui lors d'un meeting aux côtés de Tony Blair avait clairement annoncé la couleur.
Au final la gauche l'emporte partout sauf à Marseille, et notamment à Strasbourg et Metz qui devient socialiste pour la première fois de son histoire, puisque la ville avait toujours été à droite depuis l'instauration du suffrage universel en 1848.
La liste « Commune d'Avenir 2008 » où j'étais présent est quant à elle passée au premier tour avec 54% et nous avons de ce fait 23 sièges au conseil municipal sur 29.
Merci aux électrices et électeurs pour leur confiance!
Pour en revenir à Metz, je tiens juste à souligner l'occasion manquée par Nathalie Griesbeck d'inscrire le Modem dans une dynamique nouvelle aux côtés des forces progressistes... mais je ne désespère pas.
Vous l'aurez compris, je suis évidemment pour qu'il y ait des accords nationaux entre le PS et le Modem comme Ségolène Royal le propose. L'alternance de demain passera par de nouvelles alliances , cette fameuse coalition arc-en-ciel qui irait des altermondialistes au centre gauche, et pourquoi pas même jusqu'aux libéraux et à une partie de la droite réformatriste.
Il faut donc transformer ce vote sanction en vote d'espérance, et avoir un cap clair, réformateur et ordonné pour lutter contre la politique ostentatoire du Président.
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04.02.2008
élection municipale: mon engagement
Les élections municipales approchent à grands pas, et déjà celles-ci semblent sonner le glas de l'ère triomphante du Sarkozysme...mais ne nous y trompons, 2012 est encore bien loin, et quoiqu'il se passe il faudra compter avec la politique déconstructionniste du Président!
Je souhaite toutefois voir les listes de progrès l'emporter partout où cela est possible afin de marquer un frein encore plus fort à l'Etat UMP décadent. Il faut aussi que la scène internationale ait bien conscience que la France ne se résume à Monsieur Taxe Bling Bling, et qu'il y a des démocrates réformateurs qui préparent ensembles l'alternance.
L'exemple le plus probant qui me vient à l'esprit est ce qu'il se passe dans la capitale des Ducs autour de François Rebsamen. Celui-ci a réussi à fédérer autour de son projet de ville toutes les forces progressistes et de l'écologie, allant des communistes au modem. Je crois en effet que nous vaincrons les prochaines étapes si nous sommes unis et parlons d'une même voix. L'alliance entre la gauche et le centre, et j'espère même y inclure les altermondialistes, est indéniablement ce qui nous portera à la victoire.
Je profite de cet article pour vous faire part à tous, même si certains sont déjà au courant, de mon engagement sur une liste sans étiquette pour les prochaines élections municipales. C'est une liste résolumment progressiste, et vous pouvez être sûr de mon action pour aller dans ce sens. Inutile de vous dire que je ne sacrifie aucun de nos idéaux communs, portés par Ségolène Royal. Et qu'en cas de désaccords majeurs menés, j'en tirerai immédiatement les conséquences. Mais je sais où je m'aventure, je ne pars pas en terrain inconnu. Le seul hic est que notre liste « Commune d'Avenir »(voir lien vers le site à gauche) se retrouve face à une liste qui part avec l'accréditation socialiste... cette liste est menée par l'ancien premier adjoint, et malgré toute l'estime que j'ai pour lui, je ne peux pas cautionner de telles pratiques. Ségolène Royal nous parle d'une « morale des comportements », c'est justement ce que j'essaie de faire.
Je reste socialiste aujourd'hui plus que jamais, et avant tout je reste un homme libre. Je vous mets à la fin de ce petit article une vidéo de François Mitterrand où celui-ci nous donne un enseignement de la liberté, je tente d'appliquer ses paroles, et de dire toujours ce que je pense, ce que je crois juste, et ceci aussi bien en politique que dans un cadre plus privé.
Pour reprendre une analogie faite par Tony Blair lors d'une triste récupération organisée par l'Etat UMP:
à la dernière élection présidentielle, j'ai voté Ségolène Royal
si j'étais américain, je serai démocrate et je choisirai Hillary Clinton pour l'investiture
j'ai voté pour le candidat socialiste à la dernière élection législative
j'ai voté « oui » au référendum sur le traité constitutionnel
et je vais voter « Commune d'Avenir » à Marange-Silvange
03.02.2008
Rapport Attali
Je veux juste vous donner mon sentiment sur le rapport Attali: je crois que ces propositions sont bonnes dans leur ensemble et je soutiens cette commission, même si je suis contre cette mode de grenelle, commission distillée par le Président.
Là où Sarkozy refuse d'appliquer toutes les reformes de l'Etat proposées par Attali par calcul politique, je suis moi favorable à l'application de ses mesures, et notamment sur le département.
Il y a souvent doublon entre la région et le département, et je suis favorable à "supprimer le département" c'est-à-dire à redistribuer les compétences de ce dernier entre la commune et la région. Evidemment le département ne disparait pas comme par enchantement, et ses réalités historiques et culturelles doivent subsister.
Et vous que pensez vous de ce rapport?
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